Traduction : Tenir un récipient et le remplir jusqu'au bord, mieux vaut s'arrêter à temps.
Analyse : L'interprétation la plus répandue. Elle utilise la métaphore d'un récipient que l'on remplit d'eau — l'eau déborde quand on le remplit trop, le remplissage excessif provoque le renversement. « 持 » garde son sens premier de « tenir », « 盈 » signifie « remplir », et « 已 » signifie « cesser ». Cette métaphore révèle une loi fondamentale de la nature : toute chose a sa limite, la dépasser mène au résultat inverse. Le commentaire de Heshang Gong « 持满必倾,不如止也 » (« Tenir la plénitude mène inévitablement au renversement ; mieux vaut s'arrêter ») exprime exactement ce sens.
Vues similaires : Heshang Gong : « 持满必倾,不如止也 » (« Tenir la plénitude mène inévitablement au renversement ; mieux vaut s'arrêter »).
Traduction : Garder sa vertu tout en la faisant déborder sans cesse, mieux vaut s'arrêter à temps.
Analyse : L'interprétation distinctive de Wang Bi. « 持 » prend le sens de « garder sa vertu » (Wang Bi : « 持,谓不失德也 » — « Tenir signifie ne pas perdre sa vertu »), et « 盈 » prend le sens de « augmenter, accroître ». Le sens est : ayant déjà préservé la vertu, on continue d'en accumuler davantage, ce qui mène inévitablement à l'effondrement — autrement dit, même les bonnes qualités, poussées à l'excès, se retournent en leur contraire. Cela va plus loin que le simple « ce qui est plein déborde » : la vertu elle-même ne doit pas être poursuivie à l'excès.
Vues similaires : Wang Bi : « 持,谓不失德也。既不失其德又盈之,势必倾危 » (« Tenir signifie ne pas perdre sa vertu. Ayant préservé sa vertu tout en l'augmentant, l'effondrement devient inévitable »).
Traduction : Maintenir un état d'autosatisfaction, mieux vaut lâcher prise et s'arrêter.
Analyse : Cette lecture comprend « 持 » comme « maintenir » un certain état, et « 盈 » comme l'adjectif « vaniteux, suffisant ». Le sens est : si une personne entretient toujours un état d'esprit suffisant, il vaudrait mieux abandonner rapidement cette vanité. L'accent passe de la contenance extérieure d'un récipient à un état psychologique intérieur — un cœur gonflé de vanité est la véritable « plénitude », et aussi la plus dangereuse.
Vues similaires : En accord avec la pensée du Yijing, hexagramme Qian (《易·谦》) : « 天道亏盈而益谦 » (« La voie du Ciel diminue le plein et augmente l'humble »).
Traduction : Tenir un récipient et vouloir le remplir — mieux vaut simplement y renoncer.
Analyse : « 其 » prend le sens de « soi-même », et « 已 » prend le sens de « renoncer, laisser tomber ». L'accent n'est pas seulement sur « arrêter l'action », mais sur l'abandon fondamental de l'idée même de « vouloir remplir ». Cette lecture porte un sens plus profond de détachement — non pas simplement la modération dans l'action, mais un lâcher-prise complet dans l'attitude.
Vues similaires : En résonance avec la philosophie de Laozi du « contentement » (知足).
Traduction : Marteler et forger une lame pour la rendre extrêmement tranchante — son tranchant ne peut être maintenu longtemps.
Analyse : L'interprétation la plus répandue. Elle utilise la métaphore de la forge d'une lame : un métal martelé et aiguisé à l'extrême est, au contraire, le plus susceptible de s'ébrécher et de s'émousser. « 揣 » est un emprunt phonétique pour « 搥 » (marteler), et « 锐 » est employé de manière causative — « rendre tranchant ». Wang Bi commente : « 既揣末令尖,又锐之令利,势必摧衂 » (« Ayant martelé la pointe pour la rendre pointue et l'ayant aiguisée pour la rendre tranchante, elle se brisera inévitablement »). Cette métaphore avertit : ceux qui exhibent le plus leur tranchant sont les plus exposés aux revers.
Vues similaires : Wang Bi : « 既揣末令尖,又锐之令利,势必摧衂故不可长保也 » (« Ayant martelé la pointe et l'ayant aiguisée, elle se brisera inévitablement ; ainsi elle ne peut être préservée longtemps »).
Traduction : Travailler quelque chose sans cesse puis le rendre tranchant — cela ne peut être maintenu longtemps.
Analyse : Heshang Gong annote « 揣,治也 » (« 揣 signifie travailler, affiner »). « 治 » a le sens de réparer et affiner. D'abord on le travaille, puis on le rend tranchant — la manipulation humaine continue fait dévier les choses de leur état naturel, et elles finissent inévitablement par être jetées. Heshang Gong : « 先揣之,后必弃捐 » (« D'abord on le travaille, puis on le jette inévitablement »). Cette lecture met l'accent sur les méfaits du façonnage artificiel excessif.
Vues similaires : Heshang Gong : « 揣,治也。先揣之,后必弃捐 » (« Chuai signifie affiner. D'abord on le travaille, puis on le jette inévitablement »).
Traduction : Forger quelque chose jusqu'à ce que son élan devienne irrésistible — cela ne peut être maintenu longtemps.
Analyse : Cette lecture élargit « 锐 » au sens de « d'élite, redoutable ». Elle ne se limite pas à une lame concrète, mais désigne de manière générale l'élan et le tranchant d'une personne — poursuivre inlassablement un état de domination irrésistible viole la loi naturelle des flux et reflux, et le déclin suit inévitablement l'apogée. Cette lecture s'accorde avec la pensée de L'Art de la guerre (《孙子兵法》) : « 避其锐气 » (« Éviter le tranchant de l'ennemi ») et du Zuo Zhuan (《左传》) : « 一鼓作气,再而衰 » (« Le premier roulement de tambour galvanise l'élan ; le second l'affaiblit »).
Vues similaires : L'Art de la guerre (《孙子》) : « 避其锐气 » (« Éviter le tranchant de l'ennemi »).
Traduction : Évaluer et calculer, puis rendre quelque chose tranchant — cela ne peut tout de même être maintenu longtemps.
Analyse : « 揣 » prend le sens de « évaluer, estimer ». Même avec un calcul soigneux et une planification minutieuse pour amener quelque chose au summum du tranchant, le résultat ne peut durer. Cette lecture implique que l'ingéniosité et les calculs humains ne peuvent en fin de compte contrer la loi naturelle selon laquelle les choses se retournent à l'extrême — quels que soient les plans, on ne peut aller à l'encontre de la Voie du Ciel.
Vues similaires : Une interprétation élargie de certains commentateurs modernes.
Traduction : L'or et le jade emplissant la salle — personne ne peut les conserver.
Analyse : L'interprétation la plus directe. « 金玉满堂 » présente l'image d'une abondance matérielle extrême. 莫之能守 — personne ne peut préserver une si grande richesse durablement. Cette phrase prolonge les métaphores de la « plénitude » et du « tranchant » ci-dessus, passant de l'abstrait au concret : la richesse, même débordante, finira par se perdre. Cette phrase est aussi l'origine de l'expression idiomatique « 金玉满堂 ». Heshang Gong commente : « 嗜欲伤神,财多累身 » (« Les désirs excessifs blessent l'esprit ; l'excès de richesse accable le corps »), soulignant les conséquences de l'avidité.
Vues similaires : Heshang Gong : « 嗜欲伤神,财多累身 » (« Les désirs excessifs blessent l'esprit ; l'excès de richesse accable le corps »).
Traduction : Des choses précieuses emplissant la salle — personne ne peut les protéger.
Analyse : « 金玉 » désigne de manière générale tout ce qui est précieux — non seulement la richesse matérielle, mais aussi, par extension, le pouvoir, le statut, la gloire, et ainsi de suite. « 守 » prend le sens de « protéger, garder » — même en s'efforçant désespérément de les protéger, on ne peut empêcher leur perte. Cette lecture élargit la portée de « 金玉 », étendant l'avertissement de Laozi de la richesse à toutes les poursuites mondaines.
Vues similaires : Wang Bi commente : « 不若其已 » (« Mieux vaut s'arrêter ») — impliquant que rien de ce qui est rempli à ras bord ne peut être préservé longtemps.
Traduction : L'or et le jade emplissant la salle — (en fin de compte) ils ne peuvent être conservés.
Analyse : « 莫 » prend la valeur d'adverbe négatif « ne peut pas », l'accent portant non sur « personne » (aucun être humain n'y parvient), mais sur « impossible » (une nécessité objective). Cette lecture élève la phrase d'un avertissement empirique (« personne n'y est jamais parvenu ») à un jugement ontologique (« c'est fondamentalement impossible ») — c'est la loi naturelle qui le dicte, indépendamment de la volonté humaine.
Vues similaires : En accord avec la philosophie naturelle de Laozi selon laquelle « les choses se retournent à l'extrême » (物极必反).
Traduction : Devenu riche et noble, si l'on tourne à l'arrogance, on attire soi-même le malheur.
Analyse : L'interprétation la plus répandue. La richesse et la noblesse ne sont pas en soi des fautes ; c'est l'arrogance née de celles-ci qui est fatale. « 而 » indique une transition ou une succession : « en raison de la richesse et de la noblesse, on devient arrogant ». « 遗 » prend le sens de « laisser, provoquer », et « 咎 » le sens de « malheur, calamité ». Heshang Gong approfondit ce sens : « 夫富当赈贫,贵当怜贱,而反骄恣,必被祸患也 » (« Les riches devraient secourir les pauvres, les nobles devraient compatir avec les humbles ; agir au contraire avec arrogance et licence, c'est nécessairement s'attirer le malheur ») — les riches et les nobles ont la responsabilité de soulager les pauvres ; l'arrogance va à l'encontre de ce devoir.
Vues similaires : Heshang Gong : « 夫富当赈贫,贵当怜贱,而反骄恣,必被祸患也 » (« Les riches devraient secourir les pauvres, les nobles compatir avec les humbles ; l'arrogance attire inévitablement le malheur »).
Traduction : Devenir fastueux et dissolu à cause de la richesse et de la noblesse — on se laisse ainsi une faute.
Analyse : « 骄 » prend le sens de « fastueux et dissolu », et « 咎 » le sens de « faute, transgression ». Cette lecture déplace l'accent des conséquences extérieures (la calamité) vers la qualité morale intérieure (la faute) — l'extravagance n'attire pas seulement un désastre extérieur, mais constitue surtout une transgression morale. C'est un jugement plus sévère sur le caractère des riches et des nobles.
Vues similaires : Yijing, Xici (《易·系辞》) : « 无咎者,善补过也 » (« Être sans faute, c'est savoir corriger ses erreurs »).
Traduction : Riche et noble mais arrogant — on perd (ses bénédictions premières), et cela même est le malheur.
Analyse : « 遗 » prend le sens de « abandonner, perdre ». « 自遗其咎 » se comprend comme « on perd par sa propre faute (ses bénédictions), ne laissant que le malheur ». Cette lecture contient un paradoxe plus profond : l'arrogant croit gagner davantage, alors qu'en réalité il perd — ce qu'il perd est précisément le fondement sur lequel reposaient sa richesse et sa noblesse.
Vues similaires : En écho au thème central du chapitre 9 : « ce qui déborde est inévitablement perdu ».
Traduction : Riche et noble mais arrogant — c'est comme s'offrir à soi-même le malheur en cadeau.
Analyse : « 遗 » prend le sens de « offrir, donner en cadeau » (prononcé wèi). Cette lecture est profondément ironique : l'intention de l'arrogant est d'étaler sa richesse et sa noblesse, mais le résultat revient à s'offrir activement le malheur en cadeau — une profonde auto-ironie du type « se faire cadeau d'un désastre ».
Vues similaires : Une lecture privilégiée par une minorité de philologues qui retiennent « 遗 » (wèi) au sens de « offrir, présenter ».
Traduction : Quand l'œuvre est accomplie, on doit se retirer — telle est la loi de la Voie du Ciel.
Analyse : L'interprétation la plus répandue. « 功遂 » et « 身退 » forment deux constructions verbe-objet parallèles. Après avoir accompli ses mérites, il faut se retirer en temps voulu, car lorsque les choses atteignent leur apogée, elles basculent inévitablement vers leur contraire (comme le soleil décline à son zénith et la lune décroît quand elle est pleine). Wang Bi commente : « 四时更运,功成则移 » (« Les quatre saisons se succèdent en rotation ; quand leur œuvre est accomplie, elles cèdent la place »). Cette phrase est la synthèse et l'élévation de tout le chapitre, résumant les avertissements concrets des quatre phrases précédentes en un principe fondamental — suivre le rythme naturel de la montée et du déclin.
Vues similaires : Wang Bi : « 四时更运,功成则移 » (« Les quatre saisons se succèdent ; quand leur œuvre est accomplie, elles cèdent la place »).
Traduction : Après l'accomplissement de l'œuvre, on doit quitter sa charge et se retirer dans la retraite — telle est la loi de la Voie du Ciel.
Analyse : « 身 » prend le sens de « vie physique », et « 退 » celui de « quitter sa charge et se retirer dans la solitude ». Cette lecture pointe plus précisément vers le Tao de l'avancement et du retrait dans la carrière politique — après avoir acquis mérite et renommée, on doit quitter sa charge et vivre en réclusion pour préserver sa vie. Le commentaire de Heshang Gong est des plus détaillés : « 功成事立,名迹称遂,不退身避位,则遇于害 » (« Quand l'œuvre est accomplie et la renommée établie, ne pas se retirer et céder sa position, c'est s'exposer au malheur »). L'exemple historique de Fan Li, qui navigua sur les Cinq Lacs après ses hauts faits, est le paradigme de ce principe.
Vues similaires : Heshang Gong : « 功成事立,名迹称遂,不退身避位,则遇于害,此乃天之常道也 » (« Quand l'œuvre est accomplie et la renommée établie, ne pas se retirer invite le malheur — telle est la Voie constante du Ciel »).
Traduction : Quand l'œuvre s'est déroulée selon ses vœux, on garde soi-même une attitude de retrait humble — telle est la loi de la Voie du Ciel.
Analyse : « 遂 » prend le sens de « se dérouler heureusement, être exaucé », et « 退 » celui de « humilité, modestie » plutôt que d'un retrait littéral. Cette lecture n'exige pas que celui qui a accompli se retire véritablement, mais qu'il maintienne une attitude humble — ne pas revendiquer le mérite, ne pas s'accrocher au pouvoir et à la position. Cela fait écho au chapitre 2, « 功成而弗居 » (« Il accomplit son œuvre mais n'y demeure pas »), et au chapitre 7, « 后其身而身先 » (« Il se met en dernier, et pourtant se trouve en premier »).
Vues similaires : Parallèle au chapitre 2 : « 功成而弗居 » (« Il accomplit son œuvre mais n'y demeure pas »).
Traduction : L'œuvre est accomplie, et alors on se retire — telle est la Voie du Ciel.
Analyse : « 遂 » prend la valeur conjonctive de « alors, ensuite ». Cette lecture relie « 功 » et « 身退 » dans une relation causale — quand l'œuvre est achevée, le retrait suit naturellement, sans hésitation ni regret. Ce n'est pas un choix subjectif, mais le fonctionnement naturel de la Voie du Ciel, aussi inexorable que la succession des quatre saisons. Cette lecture élimine la nuance d'un « choix délibéré de se retirer », soulignant que le retrait s'accomplit spontanément et naturellement.
Vues similaires : Implicitement en accord avec l'interprétation de Wang Bi sur le flux naturel des « 四时更运 » (« les quatre saisons se succédant »).
Traduction : L'œuvre accomplie, la renommée acquise, et soi-même retiré — telle est la Voie du Ciel.
Analyse : L'édition de Heshang Gong donne « 功成、名遂、身退,天之道 », ajoutant le caractère « 名 » (renommée) par rapport au texte reçu. Cette version dispose l'œuvre, la renommée et la personne en une triade parallèle : l'œuvre est accomplie, la renommée acquise, et à ce moment il faut se retirer. L'ajout de « 名遂 » rend le sens plus complet et saisit mieux la sagesse trinitaire de Laozi — « œuvre accomplie, renommée acquise, retrait personnel ». Le commentaire de Heshang Gong invoque les métaphores du soleil déclinant à son zénith, de la lune décroissant après sa plénitude, et du déclin des choses après leur apogée.
Vues similaires : Heshang Gong : « 譬如日中则移,月满则亏,物盛则衰,乐极则哀 » (« De même que le soleil décline à son zénith, que la lune décroît quand elle est pleine, que les choses déclinent après leur apogée, et que la joie se change en peine à son comble »).
Traduction : Après l'accomplissement de l'œuvre, on se retire de sa position — tel est le chemin prescrit par le Ciel.
Analyse : « 身 » prend le sens de « statut social et position », « 退 » celui de « se retirer de la vie publique », « 天 » celui de « le Ciel souverain », et « 道 » celui de « chemin, directive ». Cette lecture comprend « 天之道 » comme « l'ordonnance et la guidance du Ciel » — la retraite des rois, des généraux et des ministres n'est pas seulement conforme à la loi naturelle, mais constitue aussi une obéissance au mandat céleste. C'est une interprétation à connotation plus religieuse.
Vues similaires : Reflète la tendance interprétative de la doctrine han de la cosmologie corrélative (天人感应).
Ce chapitre contient 21 combinaisons d'interprétation.
[Divergences fondamentales]
Le chapitre 9 est l'expression la plus concentrée dans le Tao Te King de la philosophie de « savoir quand s'arrêter » (知止) et de « se retirer une fois l'œuvre accomplie » (功成身退). Tout le chapitre utilise quatre séries de métaphores imagées — la plénitude qui déborde, le tranchant martelé qui casse facilement, l'or et le jade qu'on ne peut garder, la richesse qui engendre l'arrogance — progressant couche par couche des phénomènes physiques à la sagesse de vie, pour converger finalement vers la proposition centrale : « Se retirer quand l'œuvre est accomplie — telle est la Voie du Ciel. » L'interprétation de Wang Bi de « 持而盈之 » sous l'angle de « la vertu ne doit pas être poussée au débordement » confère au chapitre une profondeur philosophique transcendant le plan matériel ; Heshang Gong, partant de la sagesse pratique, utilise les métaphores du déclin du soleil et de la décroissance de la lune, du déclin des choses après leur apogée, pour offrir des conseils plus orientés vers la pratique. Les deux traditions de commentaire convergent au point de « 功遂身退 » — que l'on comprenne cela ontologiquement comme « suivre la Voie du Ciel » ou politiquement comme « se retirer bravement du torrent », l'esprit fondamental est le même : savoir quand s'arrêter est la plus haute sagesse. Ce chapitre forme, avec le chapitre 15 (« 不欲盈 », « ne pas désirer la plénitude »), le chapitre 22 (« 曲则全 », « plier mène à l'entièreté ») et le chapitre 44 (« 知足不辱,知止不殆 », « le contentement préserve de la disgrâce ; savoir s'arrêter écarte le danger »), le système complet de la philosophie de Laozi du « savoir s'arrêter ».